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Inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques dès le 7 mars 1988.
A Pons, l'hospice de saint Nicolas fut vite débordé et ne suffît plus à accueillir malades, orphelins et pèlerins. Geoffroy III de Pons décide alors de le seconder en impulsant la construction d'un 2ème établissement dit "hôpital neuf" à l'extérieur du bourg. Lui-même sera inhumé sur ce site en 1192.
Situé sur l'ancienne route de Bordeaux, l'hospice de Pons est le dernier exemplaire du genre à subsister. Son plan est emblématique : on y a réunit les soins du corps et de l'âme. En effet, un passage voûté d'ogives relie l'église à l'est (détruite) et la salle des malades, à l'ouest.
C'est sous ce porche protégeant du soleil ou de la pluie, autrefois surmonté d'une tour, que les pèlerins recevaient une portion de pain béni et que les orphelins étaient déposés. De nombreux graffitis, représentant des croix et des fers à cheval y ont été gravés. A droite du portail de la salle des malades, sur l’un des chapiteaux, d’un œil attentif vous verrez la célèbre anguille tutélaire de la ville.
Géré par une communauté indépendante des pouvoirs ecclésiastiques, il fonctionnera jusqu'au 18ième siècle.
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